Tarmon 35-100mm 2.8 pour monture Nikon Z, le test terrain

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Est-ce qu’on a vraiment besoin d’un 24-70 et d’un 70-200 pour tout faire ?
Ou est-ce qu’il n’existerait pas une optique plus compacte, plus légère, capable de couvrir l’essentiel sans trop de compromis ?
Aujourd’hui, je vais tester une focale un peu atypique mais qui pourrait bien être l’un des choix les plus malins en monture Z.

Tamron sort une nouvelle optique en monture Z : le 30-100mm à ouverture constante f/2.8 et ce n’est pas une plage de focale à laquelle on est vraiment habitués.

On connaît les 24-70mm. Les 28-75 et les 70-200mm.

Mais 30-100 ? C’est un peu entre deux mondes.
Et c’est justement ça qui m’intriguait.

Le 35-100mm 2.8 de Tamron

Le 35-100mm 2.8 de Tamron

J’ai pu la tester sur le tournage d’un clip, mais aussi sur un shooting photo mêlant lumière continue et flash, donc dans des conditions assez variées pour vous faire u retour dessus.

Alors avant d’aller plus loin : le 35-100mm m’a été prêtée par Tamron.
Mais cette vidéo n’est pas sponsorisée, je ne suis pas affilié, et ils ne regardent pas ce que je dis avant publication.
Et d’ailleurs je ne garde même pas l’objo puisque je vais leur renvoyé demain.

Je vous fais donc un retour terrain le plus impartial possible, comme d’habitude.

Intérêt du 35-100mm

Bon, 35-100mm, ça couvre la plupart des focales préférées des portraitistes :

  • 35mm
  • 50mm
  • 85mm

On a déjà tout ce qu’il faut pour travailler confortablement.
Et en plus, on a un petit extra avec le 100mm pour ceux qui comme moi aiment la compression des perspective.

Évidemment, cette optique semble destinée au portrait, mais pas seulement.

Pour la street photo, ça peut être un bon choix parce que l’optique reste compacte et discrète.
Avec elle, on ne passe pas pour un reporter avec un bazooka accroché au boîtier.
On ressemble plutôt à un type lambda qui se balade avec son appareil ; et pour capturer des moments de vie, la discrétion c’est un vrai plus.

En vacances aussi, elle est intéressante.

Pas de stress de se balader avec 10 000 € de matos autour du cou.
Pas de pression excessive en cas de chute ou de vol.
C’est une optique qu’on a envie d’emmener partout.

Et même en rando ou en trek, je la trouve pertinante.
Elle est super légère et peut servir d’ojectif unique, parce qu’avec elle vous allez faire du paysage à 35mm ; mais vous pourrez aussi compresser les perspectives à 100mm pour isoler un détail.

Et puis il y a un point important : l’ouverture constante à f/2.8.

Peu importe la focale que vous utilisez, l’exposition reste identique.
Quand vous zoomez, il n’y a pas de variation et donc pas de perte de lumière.

C’est particulièrement appréciable en basse lumière, où chaque stop compte.
On peut continuer à travailler sans devoir compenser en ISO ou en vitesse dès qu’on change de focale.

En vidéo aussi, c’est un vrai confort.
On évite les micro-variations d’exposition pendant un zoom, ce qui donne un rendu plus propre.

Avec le 35-100mm de Tamron, on a donc une optique qui se veut polyvalente et qui peut nous accompagner partout.
Et on va voir si c’est le cas ou pas.

Qualité de fabrication

Le 35-100mm a un revêtement en plastique, donc attention si vous n’êtes pas soigneux avec votre matériel.
J’ai peur qu’en cas de chute, il ne survive pas.

Malgré ça, il reste tropicalisé et résistera à la pluie.
Un joint au niveau de la monture assure une étanchéité et protègera l’intérieur de votre boitier.

Le joint d'étanchéité de l'objectif.

Le joint d’étanchéité de l’objectif.

Certes cette optique est en plastique, mais ça lui permet d’être ultra légère et de ne peser que 575g sur la balance.
Ajoutez à ça qu’elle est assez petite pour la plage focale qu’elle couvre avec un diamètre de 80mm et une longueur de 121mm ; ben ça va rendre son utilisation d’autant plus simple.

Taille du Tamron 35-100mm 2.8

Taille du Tamron 35-100mm 2.8

Ergonomie

Car qui dit compact et pas lourd dit : parfait pour être utilisée sur une gimble.
Avec un boitier comme le Zr, vous aurez un combo petit et facile à équilibrer qui ne vous fera trop souffrir les épaules.

La 35-100mm utilisé sur un DJI Ronin.

D’autant plus que, même si le 35-100mm dispose d’un zoom externe ; ben celui-ci reste minime avec une amplitude de 21mm.
Donc autant vous dire que ça ne va pas changer votre centre de gravité de beaucoup ; et donc pas besoin de refaire un équilibrage de votre gimble si vous changer de focale.
Et ça c’est cool.

Lé débattement de 21mm.

En ce qui concerne les bagues, celle de focus est particulièrement souple.
Vous pourrez faire des mouvement assez amples rapidement, mais en même temps elle offre une légère résistance quand vous la manipulez doucement, ce qui favorise la précision.
Non vraiment, j’aime beaucoup le feeling que procure cette bague.

À contrario, la bague de focale est plus dure, ce qui évitera tout changement non désiré.
Elle est aussi très courte et vous pourrez passer de 35mm à 100m en un mouvement rapide.

Le diamètre des filtres est de 67mm, ce qui est un standard sur beaucoup d’objectifs de la marque Tamron.
Donc à ce niveau là, vous pourrez mutualiser vos filtre ND, Mist ou variables ; et ainsi faire des économies.

Il y aussi un bouton personnalisé qui peut avoir 3 fonction distinctes, grâce au commutateur jute à coté.
C’est à dire que quand vous allez être sur la position 1, le bouton aura une fonction, mais si vous passer à 2 ou à 3, il aura une autre fonction que vous pouvez paramétrer.

Le bouton personnalisable.

Le bouton personnalisable.

Et pour ça, ça se fait via l’application Tamron Lens Utility

Tamron Lens Utility

Alors, cette application est maintenant disponible sur iOS.
Quand j’avais testé le 35-150mm de Tamron, j’avais du emprunter le smartphone Androïd d’un pote pour la tester.

Bref, je peux maintenant utiliser cette application sur mon smartphone et il y a plein de choses à dire.

Primo, vous aurez la possibilité de connecter l’optique via un câble USB-C, ce qui n’est pas du tout pratique ; ou bien en blutooth en connectant ce dongle.

Le dongle USB qui permet une connexion Bluetooth.

Le dongle USB qui permet une connexion Bluetooth.

Et vu que Tarmon me l’a prêté en même temps que l’optique, ben je l’ai poncé.

Sur l’application, vous avez 4 grandes features.

La première permet d’assigner des fonctions au bouton personnalisable.
Vous pouvez choisir soit Lfn1 ou Lfn2 qui sont dans les réglages de base de votre boitier Nikon.
Soit une des fonctions mise à disposition par Tamron.

Et parmi ces fonction, il y en a deux que je trouve très pratiques :

  • Sélection linéaire / non linéaire de la bague de focus qui permet rapidement d’adapter cette bague à un mode photo ou vidéo.
  • Sélection de la fonction AF / MF car bouton dédié absent. Donc vous pourrez retrouver ce fonctionnement en passant par le bouton programmable.

Et enfin, j’aime réserver le troisième slot au comportement LFn géré par mon boitier.
Ce bouton est présent sur toutes mes autres optiques et me sert à activer ou désactiver rapidement le mode silencieux.

La seconde feature vous permettra de paramétrer la bague de mise au point : Vous pourrez sélectionner l’angle d’amplitude, allant de 90 à 360 degrés, mais aussi indiquer un comportement linéaire ou non linéaires.

Ces deux paramètres sont très pratiques si vous utilisez une commande de point déportée en vidéo.

La troisième feature vous permettra elle de contrôler à distance la bague de mise au point.
Donc ici, on peut carrément remplacer une commande de mise au point type Smallrig ou Nucléus.

Vous allez même pouvoir zoomer virtuellement dans votre bague pour gagner en précision, ou bien utiliser la zone de gauche pour être le plus réactif possible.
Bref, c’est franchement pas mal comme fonctionnalité.

Et enfin, la dernière feature va vous permettre d’enregistrer jusqu’à 3 distances de mise au point pour pouvoir passer de l’une à l’autre.
Vous allez aussi pouvoir paramétrer une durée de transition entre ces distance pour contrôler précisément votre plan.
Et en vrai, ça peut être très pratique pour du packshot vidéo ou bien de la fiction.

Au final, cette application est clairement orientée vidéo.

On sent que Tamron a pensé aux créateurs de contenu,
mais aussi aux gens qui font de la fiction légère, du packshot, de la prod agile.

Et ça, ça renforce encore la cohérence de cette optique avec un boîtier comme le Zr.

Qualité optique du 35-100mm

Qualité du Piqué

À 2.8, globalement, on est bon.
Entre 35 et 70mm, le centre est bien défini.
C’est propre et exploitable sans problème en photo comme en vidéo.

En revanche, à 100mm… là ça se complique.

À pleine ouverture, le centre commence à baver légèrement.
Ce n’est pas catastrophique, on reste sur quelque chose d’utilisable, mais on sent que ce n’est pas son sweet spot.

Les bords, eux, sont acceptables à 2.8.
Pas incroyables. Pas mauvais non plus.
Juste… cohérents avec le positionnement tarifaire.

Mais dès qu’on passe f/4.5 tout s’améliore.
À 100mm, le centre devient vraiment bon.
Net, précis, bien contrasté.
Les bords suivent exactement la même évolution : on a quelque chose de très homogène sur l’ensemble de l’image.

Alors oui, on n’a pas le même rendu qu’avec une optique à 3000 €.

Mais pour le prix… honnêtement, c’est excellent.

Et surtout, il ne faut pas oublier que les mires ont tendance à mettre un coup de projecteur sur les défauts.
Dans la vraie vie, personne ne verra le piqué légèrement plus mou à 100mm 2/8.
Je vous passe des photos en exemples pour que vous puissiez vous faire une idée de ce que ça donne sur du portrait et franchement, je trouve ça très bon.

Distorsion

Alors… la distorsion, elle est clairement présente.

Et ça, vous allez le voir dès la prise de vue, parce que les boitiers Nikon n’incorporent pas le profil de l’objectif en interne.
Les lignes droites se courbent, les perspectives se déforment et c’est pas du tout subtil.

Maintenant, soyons réalistes.

En photo, Capture One corrige ça très facilement.
Le profil constructeur fait bien le boulot, et ça passe.

Vignettage

Concernant le vignettage, bonne surprise.
Il est assez peu présent, quelle que soit la focale testée.
Que vous soyez à 35mm ou à 100mm, le comportement reste assez homogène.

À 2.8, on perçoit un léger assombrissement dans les coins, mais rien de dramatique.
Et surtout, rien qui saute aux yeux en usage réel.

Ce que j’ai apprécié, c’est sa régularité sur toute la plage focale.
Il n’y a pas une focale “problématique” qui vignette beaucoup plus que les autres.

Et dans tous les cas, ça se corrige très facilement en post-production.
Honnêtement, sur ce point-là, je n’ai rien de particulier à lui reprocher.

Flares

On va maintenant parler des flares, qui sont très présents.
Dès que vous mettez une source forte dans le cadre l’optique réagit.

Mais honnêtement ? Je les trouve très beaux.

On a un rendu assez marqué, avec des reflets bien visibles, parfois presque cinématographiques.
Ce n’est pas discret.
Ce n’est pas neutre.
C’est assumé.

Mais j’aime.

Je regrette d’ailleurs de ne pas avoir pu tester cette optique en portrait extérieur, au coucher de soleil par exemple.
Je suis persuadé que l’effet aurait été vraiment cool.

En revanche, si vous faites de la pub pour produire des images contrôlées et propres ; ça peut devenir trop marqué.
Le 35-100mm de Tamron n’est pas une optique ultra clinique.
Elle a un caractère, et selon votre style, ça peut être soit un défaut… soit une signature.

Bokeh

Côté bokeh, on est sur un diaphragme à 9 lamelles.
Au centre de l’image, les billes de lumière sont bien rondes, et on retrouve au bord de l’image un effet d’œil de chat.
On aime ou on aime pas, personnellement ça ne me dégenre pas du tout, au contraire.

Autre point : les billes ne sont pas ultra lisses.
On a un effet d’oignon ring très prononcé, qui n’est pas très esthétique.

Le contour des billes est légèrement flou, voir dédoublé par moment.
Là aussi, on aime ou on aime pas, à vous de voir.

Bon, je vous avoue que le bokeh, ça n’est pas le point fort de cette optique.
Mais en même temps, avec une plage focale allant de 35 à 100mm et un encombrement aussi petit, je m’attendais pas à des miracles.

Focus breathing

Et maintenant, un point crucial en vidéo : le focus breathing.
Et là… bonne nouvelle : il n’y en a pas.

Quand vous faites un rack focus, le cadrage ne change pas.
Et honnêtement, sur une optique à ce prix-là…
c’est une excellente surprise.

Autofocus

Concernant l’autofocus, en conditions normales, il est très bon.

En pleine journée, en intérieur correctement éclairé et en extérieur ; je n’ai eu aucun souci.
Et ça ne me surprend pas, sur les optiques Tamron que j’ai déjà pu tester, l’AF a toujours été fiable.

Ici, on est dans la même logique.
Ça accroche et ça fait le job sans qu’on y pense.

En revanche… en low light, ça se complique.

Sur un shoot où je mélangeais du flash et du light painting, j’étais quasiment dans le noir.
Ma seule source continue était un projecteur réglé à 10% de dim.

Autant vous dire que ce n’était pas des conditions “normales”.

Et là, oui, l’autofocus a montré ses limites.
J’ai dû passer plusieurs fois en manuel pour faire la mise au point correctement.

Mais soyons honnêtes : on parle de conditions extrêmes.
Je ne suis pas certain que beaucoup d’objectifs, hormis des modèles à 3000 € ou plus, auraient fait beaucoup mieux.

En vidéo, le constat est similaire.

En bonne lumière, rien à signaler.
Le suivi est propre, exploitable, stable.

Mais en basse lumière, on peut avoir quelques ratés.
Sur certains plans, j’ai dû m’y reprendre à plusieurs fois, et parfois reprendre la mise au point à la main.
Heureusement que la bague de focus est agréable et précise, ça sauve clairement la mise dans ce genre de situation.

Donc oui, très bon autofocus en conditions normales avec aucun ratés.
Par contre, il montre ses limites quand la lumière devient vraiment critique.
Mais dans des situations réalistes, ça reste largement exploitable.

Distance minimale de mise au point

Côté distance minimale de mise au point, c’est plutôt intéressant.

À 35mm, on peut descendre à 22 cm.
Et à 100mm, on est à 65 cm.

Franchement, ce n’est pas mal du tout.

À 35mm, on peut vraiment s’approcher du sujet.
Ça permet de faire de la proxy, de jouer avec la perspective, d’exagérer légèrement les volumes.

En vidéo, ça peut donner des plans très immersifs.
En photo, ça permet de capturer des détails sans changer d’optique.

À 100mm, les 65 cm restent très confortables.
On peut isoler un détail, un produit, un élément de décor, sans avoir besoin d’un vrai objectif macro.

Alors ce n’est pas une optique macro à proprement parler.
Mais pour une focale polyvalente comme celle-ci, c’est une vraie bonne surprise.

Ça ajoute encore un peu de polyvalence à l’ensemble.

Prix

Bon, maintenant qu’on a passé tous les points en revue, il est temps de parler argent.
Le 35-100mm de Tamron est vendu 929 € en monture Z.

Ce qui n’est vraiment pas cher vu tout ce qu’il propose.
Un range de 35 à 100mm, un très bon piqué et un rapport poids / taille excellent.

Bon, je dois vous avouer qu’à ce prix là, vous prenez pas trop risque.
À moins de 1000€, vous aurez beaucoup de mal à trouver mieux.

Conclusion

Au final, le 30-100mm, c’est une optique qui fait un peu tout et qui peut nous accompagner partout grâce à son poids plume et à sa taille contenue.
Vous allez pouvoir l’emmener en vacances, en rando, en street, sur un tournage léger ou sur un shooting portrait.

Elle ne cherche pas à être la meilleure dans un domaine ultra spécifique, mais elle est polyvalente et accessible.

Et pour le prix, le rapport qualité / performance est vraiment bon.
Honnêtement, dans cette gamme tarifaire, la concurrence fait souvent moins bien… ou fait plus lourd ou fait moins moderne.

On sent aussi que cette optique a été pensée avec la vidéo en tête.
Entre l’absence de focus breathing, l’application Tamron Lens Utility, la gestion de la bague de mise au point et les fonctions avancées… elle est clairement dans l’air du temps.

Maintenant, si on regarde la gamme Tamron, on peut se dire que son positionnement est un peu étrange.

Le 28-75mm f/2.8 existe déjà, et il partage une grande partie de la plage focale du 35-100mm.
Mais le 28-75 a été conçu pour être couplé avec le 70-180mm f/2.8 parce que 75mm, soyons honnêtes, ce n’est pas toujours idéal.
Il manque la focale 85mm, très appréciée en portrait, et ça ne va pas assez loin pour vraiment compresser.

Le 35-100mm propose autre chose.
Une plage plus étendue vers le télé, avec un compromis différent.
Moins orienté “duo d’objectifs”, plus orienté “je pars avec une seule optique”.

Et puis il y a le 35-150mm f/2-2.8.

Celui-là, je l’ai déjà testé sur la chaine, et je l’ai adoré.
Pour moi, c’est un banger absolu.

Bon par contre, il est vendu 1700 €, donc 800 € de plus que celui-là.
Alors attention, 1700 balles, c’est un excellent prix pour tout ce qu’il propose.
Mais tout le monde n’a pas ce budget.

Si vous ne pouvez pas monter à ce tarif, le 35-100mm devient une alternative intéressante.
On reste dans la même philosophie de polyvalence, avec simplement 50mm de moins en bout de course.

Et c’est là tout l’intérêt de cette optique.

Un objectif polyvalent, moderne, orienté vidéo, avec un tarif agressif.

Et si vous la couplez avec un 16-30mm f/2.8, qui est dans la même gamme de prix, vous obtenez une couverture quasi complète de 16 à 100mm pour moins de 2000 €.

Et ça, aujourd’hui, en monture Z, c’est franchement très intéressant.
Ce n’est peut-être pas l’objectif le plus spectaculaire de la gamme… mais c’est probablement l’un des plus malins.

Encore merci à Tamron pour le prêt de cette optique et pour m’avoir permis de la tester sur cette chaine.
Quant à vous, j’espère que ce retour terrain vous aura aidé à y voir plus clair.

Et se retrouve très vite pour la prochaine vidéo.

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